Nous sommes la somme de nos pensées présentes

Nous sommes la somme de nos pensées présentes.

Cette phrase nous interroge à plusieurs niveaux si nous voulons la comprendre.

Qui est « NOUS »?

Le« Nous » utilisé représente la totalité des personnes que nous pouvons englober dans nos pensées. Selon notre largesse d’esprit, « nous » peut englober notre famille, nos amis, nos voisins, nos collègues … En allant plus loin, « nous » peut aussi rassembler les personnes que nous apprécions particulièrement ainsi que les personnes à qui nous n’aimerions pas être associées.

A ce stade, « nous » peut réunir les peuples du monde entier, qu’ils fassent partie des pays considérés comme amicaux ou pas.

« Nous » peut aussi exprimer ce qu’est chacun de nous individuellement. Car même pris  un par un, nous sommes la somme de nos pensées présentes.

1 + 1 + 1 + …

« La somme » est définie par l’ensemble, la réunion, le fruit d’un rassemblement ou la totalité de ce que nous prenons en compte, en l’occurrence, ce sont des pensées. Il n’est pas écrit qu’il est prévu une exception pour l’une ou l’autre de nos pensées. « La somme » n’indique rien que nous pourrions extraire du résultat. Il s’agit bien de l’intégralité de ce que nous sommes capables de créer comme pensées.

Nos pensées

Maintenant, je définirai « nos pensées » succinctement comme étant l’assemblage de tout ce que nous avons appris, dans un ordre qui nous est propre. Bien entendu, l’apprentissage ne se restreint pas aux bancs de l’école mais se compose de tout ce nous avons bien voulu retenir de nos expériences.

Nos aptitudes à créer des assemblages singuliers constituent notre richesse intérieure. Il est donc primordial de développer des conditions propices à l’épanouissement de notre singularité. Car c’est de cette singularité que dépend notre richesse et celle de toute l’humanité. N’oublions pas que la nature est faite de diversité, pas d’uniformité. Voilà sa richesse.

Comprenez que dans mes propos, le terme de richesse s’applique à ce que l’on peut créer et partager pour accroître notre bien-être, ainsi que celui du plus grand nombre de nos semblables.

Ceci étant, peu importe le stade d’évolution de chacun d’entre nous. Nous sommes tous en mesure d’apporter des éléments constructifs aux personnes que nous côtoyons. Celles avec qui et grâce à qui nous évoluons.

Tout cela dépend des pensées que nous choisissons d’entretenir en nous. Car ce sont ces pensées qui participent à construire précisément notre bien-être… et plus largement celui des autres.

Si nous pensons que nous sommes seuls et que nous n’œuvrons que pour nous seul, nous limitons la portée de notre puissance. Alors que si nos pensées sont activées dans le but d’éclairer un maximum de personnes, nous décuplons leur rayonnement.

Le présent

Enfin, je m’attarderai sur l’importance du temps auquel nos pensées sont prises en compte. En effet, dans l’affirmation « nous sommes la somme de nos pensées présentes », le temps de l’action est essentiel.

Nous avons tous porté notre attention sur des pensées qui nous semblent aujourd’hui totalement déplacées. Au même titre que nous avons tous vécu des scènes qui nous ont marquées voire traumatisées. Nous serons aussi tous amenés à laisser tomber des croyances qui s’avèreront être stériles. Sans doute avons-nous déjà  été confrontés à ce choix. Une croyance n’est qu’une pensée constamment ramenée à l’esprit. Donc, nous devons comprendre que ces différentes sources de pensées n’ont plus cours à partir du moment où l’on arrête de les alimenter.

Enfant, nous avons eu l’occasion d’avoir peur du loup ou du monstre sous le lit. Celui-ci n’a perdu son pouvoir qu’à partir du moment où nous avons arrêté de donner de l’importance aux pensées qui l’animaient.

Nous ne sommes donc pas la totalité de ce que nous avons pensé car si tel était le cas, nous serions rapidement aliénés. Certaines folies ne se nourrissent-elle pas de confusions d’évènements dans le temps ? 

Quand agir ?

Nous sommes la somme des pensées que nous alimentons au présent. Le présent étant le mot qui donne tout son sens à cette phrase. N’oublions pas que nous vivons au présent, dans l’instant. Le passé n’est constitué que de fragments choisis d’un présent disparu. Et l’avenir n’est qu’une projection construite sur des suppositions, une application d’un mode de pensée appris : action, réaction. Ce même principe que la physique quantique malmène depuis un moment déjà.

Alors si vous avez constaté que votre mode de pensée habituel n’a fait qu’alourdir votre perception de la vie : ne serait-il pas préférable d’en changer ? Décidez de choisir consciemment les pensées sur lesquelles vous portez votre attention ! Vous créerez alors d’autres assemblages plus propices à élever vos états d’âme. Ceci est applicable dès maintenant car rien ne remplace la pratique.

Gardons juste en tête cette phrase :

« nous sommes la somme de nos pensées présentes »

Et maintenant, quelles pensées décidez-vous de nourrir ?

IsiMarc

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